Faune
Toutes les créatures du jeu : stats, comportement, habitat.
anémone Crab sombre est une petite faune passive répertoriée dans Jardins de coraux. Les données actuelles recensent 15 points d’apparition confirmés dans 1 biome, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -3505 / 3991 / -31. La configuration de créature enregistrée indique 5 PV et 500 de vitesse de nage maximale.

Banc de poissons demi-lune miroir est une faune passive répertoriée dans Bunker des colons, Jardins de coraux, Plateaux et 1 autres. Les données actuelles recensent 186 points d’apparition confirmés dans 4 biomes, dans Default Devmap, Gameplayzoo Stimuli, Main and 3 more zones, avec un regroupement centré près de -1628 / 2060 / -20. Aucune statistique de combat n’est associée à cette entrée passive ; le profil wiki se concentre donc sur l’habitat, les observations d’apparition et la classification de menace.

Banc de poissons queue frémissante est une faune passive répertoriée dans Bunker des colons, Jardins de coraux, Cimetière et 3 autres. Les données actuelles recensent 213 points d’apparition confirmés dans 6 biomes, dans Default Devmap, Main, PCG Zoo and 2 more zones, avec un regroupement centré près de -1906 / 2502 / -26. Aucune statistique de combat n’est associée à cette entrée passive ; le profil wiki se concentre donc sur l’habitat, les observations d’apparition et la classification de menace.
Brise-moelle (appellation provisoire : brise-moelle mangō*).
Brise-moelle est une faune passive répertoriée dans Cimetière. Les données actuelles recensent 1 points d’apparition confirmés dans 1 biome, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -2919 / 4469 / -68. Aucune statistique de combat n’est associée à cette entrée passive ; le profil wiki se concentre donc sur l’habitat, les observations d’apparition et la classification de menace.
Cérathèque is large passive fauna répertoriée dans Ruines Axum, Ruines envahies. Les données actuelles recensent 20 points d’apparition confirmés dans 2 biomes, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -1878 / 4413 / -155. La configuration de créature enregistrée indique 1000 PV et 500 de vitesse de nage maximale. Les données de mouvement contiennent 3 lignes de comportement.
Prédateur très rapide qui chasse en groupe. Rôde dans les grottes et se nourrit de proies bioluminescentes à la recherche de partenaires. Réagit aux signaux lumineux et sonores. Non inclus dans la première version de l'accès anticipé.
*Ostrakonskelos periskopion*, the hard-legged periscope. A social crab that shelters among stinging anemones.
Un énorme crabe (appellation provisoire : *Ostrakonskelos anaktoraphore*, porte-palais à pattes dures) qui se cache parmi les dômes de corail. 1. Plan d'organisation similaire au crabe Les pattes avant lui servent à ratisser le sol à la recherche de nourriture qu'il collecte à l'aide de longs maxillipèdes souples (pattes servant à la mastication des aliments) situés près de sa bouche. Le crabe doit muer pour pouvoir se développer. 2. Dôme de corail Un dôme de corail vivant, détaché de sa base et érodé. Il fournit un camouflage, une protection et peut-être même une nurserie aux jeunes crabes. Gardent-ils le même dôme toute leur vie, ou changent-ils de dômes à mesure qu'ils se développent ? 3. Prédateur implicite Ses défenses et son comportement démontrent l'existence d'un prédateur puissant et suffisamment habile pour retirer le crabe de son dôme et casser sa carapace dure. 4. Activité virale Son génome contient d'importantes séquences rétrovirales répétées, y compris des facteurs de croissance nerveuse et des pigments de carapace. L'horloge moléculaire suggère qu'ils ont été introduits récemment. Les cellules présentes sur le dos du crabe contiennent de larges segments de génome des polypes du dôme de corail. 5. Grands cerveaux Le crabe corail est dénué de corde nerveuse dorsale. Son grand cerveau situé au-dessus de ses yeux coordonne ses sens et son comportement, tandis qu'un second système nerveux contrôles ses pattes et son systèmes digestif. 6. Communication avec les fonds marins Les crabes corail tambourinent sur le sol des fonds marins pour communiquer entre eux. Le claquement de pince correspond probablement à un signe d'excitation intense ou d'agitation. Certains crabes terrestres cherchent des partenaires avec lesquels s'accoupler avant la mue. Ce comportement est connu sous le nom de "serrage de pince". Découvrir un comportement similaire dans ce monde pourrait être émotionnellement gratifiant. 7. Signes de détresse écologique Les carences minérales et les infections fongiques impliquent la présence de facteurs de stress environnementaux. Évaluation : vous craint probablement plus que vous ne le craignez. Faites preuve de prudence et de respect. Au moins aussi intelligent qu'un gorille. Peut-être une source utile de ressources des fonds-marins. Projet de recherche : déterminez si le crabe porte son dôme dans les zones ensoleillées ou riches en nutriments pour se nourrir.

Crevette carmin est une faune passive répertoriée dans Jardins de coraux. Les données actuelles recensent 5 points d’apparition confirmés dans 1 biome, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -3538 / 4267 / -46. Aucune statistique de combat n’est associée à cette entrée passive ; le profil wiki se concentre donc sur l’habitat, les observations d’apparition et la classification de menace.

Cycloplet sarcelle est une faune passive répertoriée dans Jardins de coraux. Les données actuelles recensent 29 points d’apparition confirmés dans 1 biome, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -3462 / 3982 / -49. Aucune statistique de combat n’est associée à cette entrée passive ; le profil wiki se concentre donc sur l’habitat, les observations d’apparition et la classification de menace.
Geordie (appellation provisoire : *geordie salpapode*). Omnivore se déplaçant par propulsion à réaction, ayant évolué à partir d'un organisme semblable à un poulpe osseux. 1. Mâchoire râpeuse Les robustes éléments constituant la bouche du geordie peuvent racler les algues poussant sur la pierre, broyer les petits crustacés, arracher les protections des coraux et découper le varech. 2. Quatre nageoires Évolutions potentielles d'anciennes pattes osseuses, elles permettent au geordie de se diriger et abritent ses quatre estomacs. 3. Estomacs diverticulaires Chaque patte-nageoire contient une poche digestive, et chaque poche dispose de bactéries adaptées à diverses facettes du régime alimentaire varié de cette espèce. L'activation de ces membres contribue au déplacement et à la digestion. 4. Réacteur central Le canal central est tapissé de cellules urticantes servant à tuer la petite faune marine. Ne pas insérer les doigts. Des impulsions musculaires propulsent le geordie par effet de réaction. 5. Plexus "spinal" en forme de donut Le plexus nerveux du geordie s'enroule autour du canal à réaction tel un donut. Les structures cérébrales toroïdales peuvent présenter des conséquences intéressantes chez les organismes de grande taille. Évaluation : comestible, mais très chargé en métaux et en cire. Longue cuisson au fabricateur recommandée.
Geordie électrique (appellation provisoire : *geordiwangi salpapode*). Parent ou variante du geordie commun. Attiré par les courants électriques. 1. Électrotropisme Les geordies électriques cherchent activement les courants électriques. Ils peuvent tolérer des ampérages étonnamment élevés, ce qui rend dangereux toute tentative de les saisir manuellement ou à l'aide d'outils. Les courts-circuits peuvent mettre en danger aussi bien le geordie que les systèmes électriques. 2. Estomacs remplis de gel Les quatre poches diverticulaires du geordie sont emplies d'un hydrogel similaire au mucus réceptif présent dans les ampoules de Lorenzini (un organe servant à détecter les champs électromagnétiques). Ces poches permettent de repérer les signatures électriques des proies cachées, ou de chercher des fibres bactériennes conductrices dans la boue des fonds marins. Les courants électriques artificiels constituent peut-être un superstimulus ; un appât irrésistible. 3. Métabolisme électrique Il est invraisemblable, mais pas impossible, que le geordie ait évolué pour métaboliser les courants électriques. Après tout, un métabolisme organique n'est qu'un processus de transport d'électrons, et l'électrotrophie directe a été observée sur les mondes orageux et chez des formes de vie dans le vide. Évaluation : fortement nuisible pour les systèmes électriques et de communication. Il sera peut-être nécessaire de poser des appâts pour prévenir les infestations.
Jetocrabe (Appellation provisoire : *tripode phrontiscaris*). Un crustacé social à trois pattes qui présente un comportement parental. 1. Plan d'organisation du tripode En raison de l'évolution précoce de la symétrie bilatérale, il n'existe aucun organisme à trois pattes sur Terre. Les pattes du jetocrabe peuvent avoir été formées par la fusion de six pattes antérieures, trois de chaque côté. Les petites pattes avant sont restées indépendantes. 2. Pattes propulsées par jets Développé à partir de branchies intégrés aux pattes, un propulseur à valve situé sur chaque patte lui permet de planer et de nager. La fusion des pattes permet de doubler la taille de chaque propulseur à branchie, ce qui augmente leur efficacité dans les simulations. 3. Langues nourricières Le jetocrabe déploie deux longues radulas flexibles (qui proviennent peut-être de maxillipèdes servant à la mastication des aliments) pour rechercher sa nourriture. Ses pattes avant nettoient et entretiennent ses radulas. Ces appendices buccaux sont sensibles, mais capables de se régénérer. Cela suggère que le jetocrabe peut régénérer ses nerfs. Quelque chose dans les fonds marins semble particulièrement apprécier ses radulas. 4. Comportement parental Le jetocrabe porte et protège les petits de la même espèce, et son langage corporel expressif suggère une vie sociale dense. L'analyse spectrogénétique indique que certains petits sont adoptés, car ils ne sont pas la progéniture génétique du jetocrabe qui s'occupe d'eux. L'adoption a été observée chez de nombreuses espèces, bien qu'il s'agisse d'une erreur d'un point de vue adaptatif rationnel. C'est peut-être le signe d'un comportement instinctif. Il est également possible que le jetocrabe ait autrefois vécu dans des groupes eusociaux, avec une seule reine reproductrice et des ouvriers qui s'occupaient des petits. Évaluation : pratiquement inoffensif. Peut avoir des effets bénéfiques sur le plan émotionnel.
Gigantesque céphalopode prédateur (appellation provisoire : *tyrannoteuthis phobocoeus*, calmar tyran à la curiosité terrifiante). Se nourrit de proies à carapace dure solidement protégées. Solitaire, mais très intelligent. Probablement une créature abyssale. 1. Plan d'organisation similaire au calmar Le corps du collecteur est proche de celui des calmars terriens : un long manteau et plusieurs membres directement reliés à la tête. Le manteau est recouvert d'une armure plastique. Contrairement au calmar terrien, cette espèce possède quatre longs tentacules de chasse dotés de griffes à fort dextérité. Ses huit bras sont assez petits et groupés autour du bec. 2. Propulsion puissante Deux grands spiracles alimentent un organe de propulsion orienté vers l'arrière. Ces spiracles sont séparés des quatre branchies situées sur la tête, permettant au collecteur de décorréler son rythme respiratoire de sa vitesse de propulsion. Deux cœurs secondaires pompent le sang depuis les branchies jusqu'au cœur principal. 3. Proies à armure À en juger par son énorme bec (capable de percer des plaques de titane) et ses quatre tentacules agiles terminés par des griffes en bioverre acérées, le collecteur se spécialise dans l'ouverture ou le démembrement de proies possédant une épaisse armure. Parmi ces dernières figurent peut-être le crabe corail et la gigagnathe. La nécessité de tuer des proies actives à armure a potentiellement contribué au développement d'une psychologie agressive et curieuse. 4. Organe d'émission Cet énorme organe multicompartimenté est un sonar à commande de phase biologique. Plusieurs "haut-parleurs" et "oreilles" permettent au collecteur d'émettre des pulsations complexes. Une innervation dense relie cet organe au cerveau toroïdal ; les signaux bioluminescents reflètent peut-être directement l'activité cérébrale de l'individu. 5. Pupille en forme de W Dans un environnement lumineux, la pupille se plisse pour former un W. Ce trait était également présent chez les céphalopodes terriens, mais sa fonction n'a pas été élucidée avant l'effondrement de l'Holocène. 6. Gigantisme abyssal Les organismes des profondeurs marines présentent souvent une très grande taille, un phénomène appelé "gigantisme abyssal". Évaluation : les chasseurs au régime alimentaire varié et difficile ont tendance à être intelligents et curieux, et la curiosité d'un prédateur peut être interprétée comme de la cruauté par ses proies. Les habitats et submersibles de petite taille éveilleront probablement l'intérêt du collecteur.
"La majeure partie de la biosphère est vide. Un désert humide à cinq mille mètres de profondeur. La vie à la surface à son heure de gloire, puis elle finit par mourir. Les morts coulent au fond de l'eau pour nourrir d'étranges formes de vie.
*Limax kleptopharos*, limace au phare volé. Parent luminescent de la limace hydrophore, capable de nager librement et présentant des traits chimériques issus d'une espèce complètement distincte.

locuste est une faune passive répertoriée dans Ruines Axum, Jardins de coraux, Cimetière et 1 autres. Les données actuelles recensent 137 points d’apparition confirmés dans 4 biomes, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -2908 / 4516 / -147. Aucune statistique de combat n’est associée à cette entrée passive ; le profil wiki se concentre donc sur l’habitat, les observations d’apparition et la classification de menace.
*Mangō kestros*, requin lanceur d'aiguillons. Prédateur territorial capable de projeter des défenses à pointes d'uranium à une vitesse pouvant atteindre 20 mètres par seconde.
Méduse annulaire (appellation provisoire : *soufganiyah thermodonte*, beignet à la confiture mangeur de chaleur).
Méduse annulaire est une faune prédatrice répertoriée dans Jardins de coraux, Cimetière. Les données actuelles recensent 4 points d’apparition confirmés dans 2 biomes, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -2895 / 4451 / -90. Aucun bloc de statistiques de combat n’est associé à cette entrée ; le profil wiki se concentre donc sur les données structurées d’habitat et d’apparition disponibles. Les données de mouvement contiennent 2 lignes de comportement.
Méduse électrique (appellation provisoire : staurobrachie condensatrice). Une imposante méduse complexe qui électrocute ses proies. 1. Animal unique Contrairement aux organismes coloniaux tels que la physalie, la méduse électrique est un animal unique doté de tissus spécialisés, bien *plus* spécialisés et complexes que les méduses terrestres. Nom de classe proposé : staurobrachie (bras agrippants). 2. Structure interne complexe L'ombrelle extérieure est munie d'organes sensoriels appelés rhopalies. Un réseau nerveux coordonne les mouvements de l'ombrelle pour nager et rechercher ses proies. La structure interne visible contient son estomac. 3. Structure alimentaire La méduse conserve son pédoncule, vestige de sa croissance dans un groupe de clones. Le pédoncule absorbe les nutriments pour l'estomac. 4. Ailerons chargés Deux ailerons rigides contiennent des électrocytes filiformes, probablement un développement de tentacules ancestraux. Ces organes produisent de la tension électrique pour étourdir ou tuer les proies. La puissance mesurée est comprise entre 400 et 1 000 volts à un ampère, ce qui est suffisant pour tuer un humain. 5. Passagers étranges Des traces de radioactivité, de cires à haute température et d'acide sulfurique indiquent un contact avec une cheminée hydrothermale. La composition des tissus de la méduse suggère qu'elle provient à l'origine des profondeurs océaniques. 6. D'anciens domestiques ? Les méduses proches se servent de leurs champs électromagnétiques pour communiquer entre elles. Déterminer si les méduses ont des noms individuels ou un langage grammatical est purement spéculatif, mais certains schémas peuvent être formés ou appris, voire transmis de génération en génération. Évaluation : danger mineur en contact rapproché. Perspective de recherche fascinante à distance.
Mégalune est une faune prédatrice répertoriée dans Ruines Axum, Bunker des colons, Jardins de coraux et 1 autres. Les données actuelles recensent 15 points d’apparition confirmés dans 4 biomes, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -2341 / 4282 / -143. Aucun bloc de statistiques de combat n’est associé à cette entrée ; le profil wiki se concentre donc sur les données structurées d’habitat et d’apparition disponibles. Les données de mouvement contiennent 6 lignes de comportement.
Mi-lune (appellation provisoire : *lune moliforme*). Grand poisson-planctonophage qui extrait le plancton de l'eau de mer et grignote les petits pousses. 1. Poisson-proie Il représente la base de l'alimentation des prédateurs et a évolué en adoptant divers comportements de fuite et de dissimulation. Comestible, mais la cuisson au fabricateur est recommandée. 2. Évents distincts Un bec rigide protège deux valves qui aspirent l'eau à la recherche de nourriture. Des spiracles situés à l'arrière des yeux alimentent en eau les branchies internes pour permettre la respiration. 3. Morphologie agile Son corps est rempli de neuromastes afin de détecter les flux d'eau. Ses nageoires antérieures sont fenestrées (trouées) pour pouvoir changer rapidement de direction. Elles peuvent avoir évolué pour lui permettre de manœuvrer dans des espaces restreints ou au sein de grands bancs de mi-lunes. 4. Système nerveux singulier Il est dénué de suppresseurs de réafférence, ce qui signifie qu'il ne peut pas distinguer les stimuli causés par ses propres mouvements des changements qui ont lieu dans le monde qui l'entoure. Il est facilement captivé par la lumière vive et peut même penser qu'il en est à l'origine. Il se comporte parfois comme s'il était désorienté, en nageant sur le côté sans utilité apparente. Évaluation : source de nourriture acceptable.
Poisson-proie qui imite les vessies d'une espèce de varech non découverte.
*Postpanoplia epicuria*, poisson cuirassé vorace et sans cuirasse. Imprévisible et perpétuellement affamé, surtout sous l'influence d'un parasite.
*Ostrakonskelos glossaklept*, le pou voleur de langue à pattes dures. Un crabe ou pou parasite qui élit domicile dans la bouche de ses proies, provoquant une faim intense et incessante.
*Sitaroid gemini*, la raie double qui ressemble à un sitar. Un prédateur électrique des mers profondes poussé vers la surface par les perturbations écologiques.
Requin aiguille géant est une faune passive répertoriée dans Ruines envahies. Les données actuelles recensent 1 points d’apparition confirmés dans 1 biome, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -1992 / 4478 / -168. Aucune statistique de combat n’est associée à cette entrée passive ; le profil wiki se concentre donc sur l’habitat, les observations d’apparition et la classification de menace.
Requin grignoteur est une grande faune prédatrice répertoriée dans Bunker des colons, Jardins de coraux, Plateaux et 1 autres. Les données actuelles recensent 13 points d’apparition confirmés dans 4 biomes, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -3348 / 4197 / -29. La configuration de créature enregistrée indique 100 PV et 500 de vitesse de nage maximale. Les données de mouvement contiennent 8 lignes de comportement.
Sablodonte est une grande faune prédatrice répertoriée dans Ruines Axum, Jardins de coraux, Ruines envahies et 1 autres. Les données actuelles recensent 20 points d’apparition confirmés dans 4 biomes, dans la zone Main, avec un regroupement centré près de -2899 / 4209 / -102. La configuration de créature enregistrée indique 1000 PV et 500 de vitesse de nage maximale. Les données de mouvement contiennent 6 lignes de comportement.
Sphyrnocéphale (appellation provisoire : *sphyrnocéphale panoplia*). Un herbivore cuirassé territorial qui vit en banc et est capable d'une charge puissante. 1. Tête en forme de marteau Il défit les intrus sur son territoire, en particulier les autres sphyrnocéphales. Il déploie ses nageoires pectorales et referme son bouclier céphalique émaillé avant de passer à l'attaque. 2. Propulsion par jet Les spiracles situés à l'arrière des yeux alimentent un canal à jet doté de branchies internes. Le jet alimente la propulsion des charges soudaines du sphyrnocéphale. 3. Cerveau bien développé Il flotte dans un kyste protecteur. L'œil central discerne les couleurs, tandis que deux plus petits yeux sensibles au mouvement guident sa charge. 4. Mâchoire conçue pour brouter Sa mâchoire verticale puissante suggère qu'il se nourrit d'éponges, de varechs, de tuniciers et possiblement de corail broyé. La nécessité de protéger une zone de broutage a peut-être fait évoluer la territorialité du sphyrnocéphale. 5. Comportement d'entraînement ? Les sphyrnocéphales chargent les dômes de corail. Cette fonction adaptative reste un mystère, mais elle leur sert peut-être à consolider leurs boucliers. Faites attention, en particulier lors du pilotage de véhicules. Sa cognition sociale peut être comparable à celle des ongulés terrestres, dont certains étaient extrêmement dangereux pour les humains. Les zones de charge (appelées leks) sont une source de bruits importante dans l'océan.
Poisson comestible mais peu nourrissant. Difficile à saisir en raison de son inhabituel moyen de propulsion électromagnétique.
Tétrope (*Morokotoforme duplex*). Poisson prédateur qui vient toujours au monde en tant que jumeaux identiques. Ces derniers s'apparient ventre à ventre, fusionnant leurs systèmes digestifs et nerveux pour former un seul organisme.